La musique écrite par Frederick Galiay et Benjamin Sanz superpose plusieurs modes de composition considérés comme les voix d’un «méta-contrepoint» ou «contrepoint étendu». Pour créer cette musique hybride, ils font appel à Jocelyn Mienniel à la flûte et à l’électronique qui prend une part active dans le projet.
Le trio combine plusieurs types d’écoutes et d’interprétations, de manière simultanée, comme des voix conversant en intelligence, sans la nécessité de parler la même langue. Ces «personnages musicaux» – pour reprendre les mots d’Olivier Messiaen – arpentent ensemble et dans la même direction les cheminements qui leurs sont propres.
Avec les flûtes, les percussions, la basse électrique et les traitements électroniques, toutes les générations de lutheries se côtoient.